20 sept. 2009

Supreme Commander


Type :  Gestion

Sur : PC

C’est un jeu de stratégie, où vous incarnez comme le nom l’indique, un commandeur qui se trouve dans un immense robot et a pour but de construire des bâtiments et détruire ses ennemis. Vous avez le choix de trois différentes « civilisations », la FTU qui sont des humains-robots « gentils », les Cybrans « maléfiques » qui sont les ennemis de la FTU, et les Aeon qui proviennent d’une ancienne civilisation disparue. Vous aurez droit à trois campagnes incarnant ces trois civilisations, qui sont très différentes les unes des autres, avec trois choix de difficultés. On a un large choix d’unités, de bâtiments et de tourelles de défense, et sont disponibles en fonction de l’avancement de technologie de vos robots (eh oui il n’y a plus d’unité d’humain, ils sont tous dans des robots). Ainsi, vous avez toujours l’envie de construire des unités de plus en plus grosses et/ou fortes, voir des unités expérimentales très destructives. C’est donc plus qu’intéressant, on peut se développer soit très rapidement en ayant beaucoup d’unités ou soit lentement en ayant une forte défense et de plus fortes unités. Il y a deux types de ressources, la masse (à partir de puits) et l’énergie électrique ou hydrocarbure. Au niveau des graphismes, on observe des paysages très réalistes, les bâtiments, unités sont très variées et adopte une forme différente entre ces différentes civilisations, mais on le même nom (pour les bâtiments afin de ne pas s’y perdre). Les explosions sont très réussies, les cadavres de véhicules sont toujours présents, même après quelques heures de jeux, et constitue quelques ressources. Au niveau de l’ambiance, les musiques sont agréables à écouter, elles changent en cas d’attaque ennemie, les bruits d’explosions et de combats au laser sont aussi réussis.
Ce jeu vous prendra 8Go sur votre disque dur, et l’installation se fait assez rapidement.
Conclusion : c’est un bon jeu de stratégie, dans un espace futuriste et post-apocalyptique, où la survie du plus fort sera primordiale. Ça veut dire que je l’ai adoré.


Sanji



17 sept. 2009

Paper Mario : La Porte Millénaire


Type : RPG

Sur : GameCube


Sorti en 2004 et développé par Intelligence Systems, Paper Mario fait partie de la série des RPG mettant en scène le fameux plombier.

Alors qu'elle est en vacances à Port Lacanaïe, la princesse Peach trouve une carte au trésor. Elle décide alors de l'envoyer à Mario pour que celui-ci la rejoigne, et cherche le trésor avec elle. Ni une, ni deux, Mario se met en route. Mais une fois arrivé à Port Lacanaïe, il découvre que la princesse a disparue. Croyant tout d'abord qu'elle est partie sans lui chercher le trésor, il découvrira vite qu'elle n'a fait que ce pour quoi elle est douée : elle s'est faite enlever.

Alors bien sûr, même s'il s'agit d'un RPG et que le scénario est un peu plus creusé que pour un jeu de plateforme, on ne peut pas dire qu'il brille par son originalité, malgré quelques surprises. Néanmoins, les développeurs le savent, et nos différentes rencontres avec Luigi, qui vit ses aventures en parallèle pour sauver la princesse Ganache, sont une sorte de clin d'œil aux joueurs qui se rendent compte que si les méchants et les objets à collectionner sont différents, l'histoire est toujours la même.

Ce qui m'a beaucoup plus dans Paper Mario, ce sont les graphismes. Le style dessin animé est très mignon et le coté "Papier" est très bien rendu. Je trouve qu'avoir ainsi un personnage vraiment "plat" dans un univers aujourd'hui dominé par la 3D, et une jolie trouvaille. La musique par contre est très banale, et si les bruitages collent bien à l'action, l'ensemble est très répétitif, et il est tout à fait possible de couper le son pour jouer sa musique préféré à la place. D'autant plus qu'aucun personnage ne parle, tous les dialogues ne sont que textuels.

Tout au long de l'aventure, Mario va se faire de nouveaux amis, qui vont l'accompagner dans sa quête de la porte Millénaire. Chacun de ses compagnons a des capacités différentes, et apporte à Mario des nouvelles possibilités. PtitYoshi permettra, par exemple, à Mario de planer quelques secondes, lui donnant accès à des plateformes, jusque là inaccessibles. Cependant, à force d'agrandir sa troupe, on se demande parfois quand cela va s'arrêter, car on a l'impression d'avoir un peu trop de monde à gérer.

Les combats se déroulent au tour par tour. Mario n'est alors accompagné que d'un seul de ses camarades, mais peut à tout moment en changer. A chaque tour, Mario et son compagnon ont le droit à un mouvement, qui peut être une attaque, l'utilisation d'un objet, prendre la fuite, ou faire du charme. Et oui, faire du charme, car les combats se déroulent sur une scène avec des spectateurs. Au fil de sa quête, Mario va acquérir des étoiles qui lui octroieront de nouveaux pouvoirs. L'utilisation de ces pouvoirs coûte des points étoiles, que seul l'enthousiasme des spectateurs durant un combat peut faire remonter.

Les combats ne sont pas très difficiles, mais leur fréquence, et surtout le fait d'avoir une intro et une fin à chaque combat, fini par donner envie de rapidement les éviter. Seul le boss de fin m'aura permis de voir l'écran du Game Over. La difficulté dans l'ensemble est progressive, et les énigmes assez simples à résoudre. Malgré tout, l'aventure est assez longue, et il faudra compter une trentaine d'heures pour finir le jeu.

Un très bon jeu donc, avec une bonne dose d'action, d'aventure et de réflexion, dans un univers Mario toujours aussi féerique. Pour tous ceux qui serait passé à coter leur de sa sortie, je vous en conseille l'achat, même si je regrette qu'il soit si difficile à trouver d'occasion pour moins de 25€.

Boulator



9 sept. 2009

Plants VS Zombies


Type :  Mini jeu

Sur : PC


C’est un mini-jeu solo de tourelles défense, où vous devez grâce aux plantes défendre votre maison et votre cerveau face à des vagues de zombies (il existe 26 types zombies en tout, du mort-vivant de base au dancing zombie (il vous fera penser à quelqu’un) en passant par le football zombie…). 

Il existe différents menus : la campagne qui comprend 5 niveaux (ou cartes : diurne (ou avec soleil) nocturne, diurne avec piscine, nocturne avec piscine et sur les toits de la maison) avec une dizaine de sous niveaux avec un niveau de difficulté croissant. Trois autres jeux : survival (où vous devrez tenir contre des vagues et des vagues de différents zombies avec un choix de plantes pour chaque vague), puzzles (où vous pourrez incarner les zombies) et mini-games (qui comprend de multiples mini-jeux que je vous laisserai découvrir). De plus, un jardin Zen sera disponible à la fin de la première campagne, et vous pourrez cultiver vos propres plantes pour vous rapporter de l’argent qui vous servira à acheter de l’engrais, mais aussi d’autres cartes de plantes (car il existe 48 types de plantes, de celle qui produit des ressources à la lance pastèques en passant par les noix qui bloquent les zombies…). Les graphismes sont beaux pour de la 2D et non figés. L’ambiance sonore est très agréable à écouter, elle vous met tout de suite dans une ambiance bonne enfant et entrainante. Les seuls petits problèmes que je pourrai lui trouver, c’est la récolte des pièces et des soleils (qui sont les ressources) dans les batailles qui ne sont pas faciles à retrouver quand ça tire de partout.
Ce jeu vous prendra seulement 30Mo sur votre disque dur, et l’installation est très rapide.
Conclusion : c’est un bon jeu et je le recommande si vous voulez vous défouler et essayer d’avoir la plus forte défense infranchissable pour ces zombies de malheur, mais faites attention, le boss du jeu fait très mal.
Sanji

2 sept. 2009

Test du Wii SNES RetroPort


Quand on est nostalgique et gamers, on rejoue souvent à ses oldies. Mais qu'elle est le meilleur moyen de retrouver les sensations d'antan ?

Les consoles prennent de la place et de la poussière, il n'est donc pas possible de toutes les aligner à côté de la TV. Quant aux émulateurs, ils ne permettent pas de profiter des manettes d'origine et de leur ergonomie.
Et c'est en surfant au hasard sur le net que je suis tombé sur la solution. Cette solution, elle se trouve sur le site retrousb.com. Il s'agit de deux adaptateurs pour manettes NES et SuperNes, qui se branchent sur les ports GameCube de la Wii.
Et ça marche : grâce à eux, on peut remiser ses consoles au placard, en ne laissant de sortie que les manettes. Elles sont parfaitement reconnus et permettent de retrouver toutes les sensations de l'époque.

Il est dommage qu'on ne les trouve pas facilement en France, car à 16$ l'unité, les frais de port de 13$ font un peu mal. Malgré tout, c'est un investissement indispensable à tous ceux qui ont aimé la NES et la SuperNes (et qui ont encore les manettes dans un coin...)

Boulator


1 sept. 2009

FallOut 3


Genre: jeu de rôle

Sur: PC/360/PS3



Pour beaucoup RPG (role playing game à traduire par jeu de rôle) rime avec monde fantastique-médiéval. Or beaucoup de RPG on pour thème d’autres contextes.
FallOut 3 est un RPG post-apocalyptique prenant place dans la capitale des Etats-Unis, Washington DC. Post-apocalyptique, car une guerre nucléaire c’est déroulé durant les années 50. L’histoire débute donc plus de 200 ans après cet évènement, par votre naissance, et la création de votre avatar ce fais donc lors de celle-ci. La personnalisation de celui-ci est assez libérale. Vous avez un large choix qui vous est proposé, que ce soit le sexe, la race, la forme du visage, en passant par la pilosité faciale (pour les hommes), etc. Lorsque la création de votre avatar est terminé, vous êtes ensuite amené à jouer une partie de l’enfance de celui-ci, jusqu’au jour où tout bascule.
Pour ce qui est du système de combat, celui de FallOut 3 est basé sur du FPS (first person shooter à traduire par tire à la première personne), a savoir qu’une vue derrière votre personnage est possible. Cependant une des mécaniques du jeu, permet d’avoir un tir automatique. Ce tir automatique dans le jeu est appelé SVAV (system automatique de visé Vault-Tech). Pour ce qui est des armes, FallOut 3 ne dispose pas d’un très large choix, mais les armes présentes sont plus que suffisantes.
Pour ce qui est du bestiaire dans FallOut 3, nous pouvons les classer en trois catégories :
nous trouverons donc les humanoïdes, à savoir les raiders, clan de bandits qui n’auras de cesse de vous tuer si ils vous voient,
les zombies, humain à l’origine qui sont devenus des créature en décomposition suite aux radiations intenses qu’ils ont reçut,
et les super mutants, sorte de Hulk.
Nous avons les animaux sauvage, et pour ce qui est du coté sauvage ils ont eux aussi muté suite aux radiations, pour citer un exemple, nous avons les rateaupes.
Et enfin pour terminer, les robots.
Coter gestion, FallOut 3 nous propose une interface assez agréable à prendre en main, appelé pip-boy. Cependant la carte présente dans cette interface n’est pas des plus facile à lire dans lorsque vous souhaitez avoir plus d’information sur une zone à étages comme dans un bâtiment.
Pour un RPG, FallOut 3 nous propose une multitude de compétences à débloquer au fur et a mesure que vous évoluer en niveau. Autre chose qui est assez intéressant pour un jeu de ce type, vous pourrez choisir d’être soit bon ou mauvais, mais il en faudra en assumer les conséquences. A savoir qu’il est beaucoup plus facile d’être une gentille personne qu’un vrai truand.
FallOut 3 n’est pas exempt de défauts. Le plus marquant est pour moi, les bugs de collisions entre les PNJ (personnages non jouable) et le décor. Mais dans l’ensemble, FallOut 3 s’en tire s’en trop de difficultés, et nous propose une performance graphique remarquable qui tournera sur la majeure partie des configurations moyennes.
Conclusion, l’ambiance du jeu est vraiment prenante. Avec un décore qui rappel les années 50, en passant par la musiques de ces même années grâce aux radios, dans un contexte chaotique, où tout le monde lutte pour sa survie, lorsque l’on joue, on s’y croirait.
On ne retiendra pas FallOut 3 pour sa quête principale, mais plutôt pour les quêtes secondaires, présentes en nombre importantes, elles augmentent durablement la durée de vie du jeu.
Enfin à savoir que la communauté de joueur autour de ce jeu, en augmente aussi sa durée de vie, car plusieurs mods sont développé pas des fans.
NéoChado