Sur : PC
C’est un jeu de stratégie, où vous incarnez comme le nom l’indique, un commandeur qui se trouve dans un immense robot et a pour but de construire des bâtiments et détruire ses ennemis. Vous avez le choix de trois différentes « civilisations », la FTU qui sont des humains-robots « gentils », les Cybrans « maléfiques » qui sont les ennemis de la FTU, et les Aeon qui proviennent d’une ancienne civilisation disparue. Vous aurez droit à trois campagnes incarnant ces trois civilisations, qui sont très différentes les unes des autres, avec trois choix de difficultés. On a un large choix d’unités, de bâtiments et de tourelles de défense, et sont disponibles en fonction de l’avancement de technologie de vos robots (eh oui il n’y a plus d’unité d’humain, ils sont tous dans des robots). Ainsi, vous avez toujours l’envie de construire des unités de plus en plus grosses et/ou fortes, voir des unités expérimentales très destructives. C’est donc plus qu’intéressant, on peut se développer soit très rapidement en ayant beaucoup d’unités ou soit lentement en ayant une forte défense et de plus fortes unités. Il y a deux types de ressources, la masse (à partir de puits) et l’énergie électrique ou hydrocarbure. Au niveau des graphismes, on observe des paysages très réalistes, les bâtiments, unités sont très variées et adopte une forme différente entre ces différentes civilisations, mais on le même nom (pour les bâtiments afin de ne pas s’y perdre). Les explosions sont très réussies, les cadavres de véhicules sont toujours présents, même après quelques heures de jeux, et constitue quelques ressources. Au niveau de l’ambiance, les musiques sont agréables à écouter, elles changent en cas d’attaque ennemie, les bruits d’explosions et de combats au laser sont aussi réussis.
Ce jeu vous prendra 8Go sur votre disque dur, et l’installation se fait assez rapidement.
Conclusion : c’est un bon jeu de stratégie, dans un espace futuriste et post-apocalyptique, où la survie du plus fort sera primordiale. Ça veut dire que je l’ai adoré.
Sanji







